"Els drets de l'home principals son el de permetre la conservació de la seva existència i la llibertat". "Les principaux droits de l'homme sont celui de pourvoir à la conservation de son existence, et la liberté" Déclaration des droits de l'homme et du citoyen proposée par Maximilien Robespierre, 24 avril 1793
diumenge, 28 d’octubre del 2012
Robespierre y el imaginario constituyente
La libertad pasó como una tormenta
La segunda visión, que abunda en los medios de comunicación, procede de los nacionalistas periféricos, quienes, con más ignorancia que maldad, suelen tildar de "jacobinos" a sus oponentes cuando los quieren acusar de centralistas.
Sin embargo, el modelo jacobino es social pero no estatista. Incluso en sus textos se apunta la posibilidad de una sociedad sin estado, o en cualquier caso con un estado mínimo, basada en la comunidad auto-controlada. Y, mientras no se pueda prescindir del magistrado, éste debe estar completamente subordinado al legislativo. Ahora bien, para garantizar la independencia del legislativo, es decir, del soberano, cada uno de sus constituyentes, los ciudadanos, debe ser independiente. Y no es ésta la situación: cuando alguien se encuentra subordinado por razones políticas, económicas, etc., no es libre y por tanto no es independiente. El proyecto truncado del sector robespierrista de los jacobinos se encamina precisamente a dotar de esta independencia a todos los ciudadanos y por eso apunta al corazón del asunto: la propiedad. Nadie puede ser verdaderamente libre en un mundo radicalmente desigual y donde el acceso a la propiedad está reservado en exclusiva a las clases pudientes.
El conjunto de textos reunidos en este volumen resume el pensamiento y la acción política de uno de los dirigentes jacobinos más importantes: Louis Antoine de Saint-Just. Diputado a los veintiún años, ejecutado a los 26, SaintJust desarrolló en este breve período de tiempo una intensa acción política, organizativa e intelectual. Sus planteamientos y propuestas trascienden la época que le tocó vivir, y su lectura sorprenderá al lector inadvertido por su lucidez y vigencia.
Resumen publicado en: http://www.pasajeslibros.com/L9788496356665-la_libertad_paso_como_una_tormenta.html
dimarts, 12 de juny del 2012
divendres, 25 de maig del 2012
Un republicanisme social al Segle XVIII: l'excepció francesa?
Un républicanisme social au XVIIIe siècle : l'exception française ?
Social republicanism in the 18th century: the French exception?
RÉSUMÉ
ANNONCE
Programme
Organisation et coordination : Stéphanie Roza (stephanieroza@yahoo.fr) et Pierre Crétois(pierre.cretois@gmail.com), avec le soutien de l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne et de la Fondation Jean Jaurès.Vendredi 1er juin (salle D631) :
14h : Accueil des participants.Présidence : Céline Spector (Philosophie, Université de Bordeaux III) :
14h15 : Yannick Bosc (Histoire, IUFM de Rouen): « Républicanisme et protection sociale : l'opposition Paine-Condorcet »
15h00 : Françoise Brunel (Histoire, Paris I) : « La politique sociale de l'An II : un république de « collectivisme individualiste »? »
15h45 : Pause café
16h00 : Jean-Numa Ducange (Histoire, Université de Rouen) : « Fonder le républicanisme socialiste : Jean Jaurès et la Révolution Française »
16h45 : Juliette Grange (Philosophie, université de Tours) : titre à préciser.
17h30 : Discussion de la première session.
Samedi 2 juin (salle Cavaillès) :
9h15 : Accueil des participants. Présidence : Jean Salem (Philosophie, Paris I)9h30 : Pierre Crétois (Philosophie, Lyon II), « Rousseau : souveraineté et égalité ».
10h15 : Vincent Bourdeau (Philosophie, Université de Besançon), « Economie politique ou économie morale des républicains ? Débats historiographiques et questions philosophiques au sujet de l'économie politique dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle ».
11h00 : Christophe Miqueu (Philosophie, IUFM de Bordeaux), titre à préciser.
11h45 : Christopher Hamel (Philosophie, Université Libre de Bruxelles), « Diderot et le commerce des blés : la critique de la liberté illimitée ».
12h30 : Déjeuner
14h00 : Troisième session. Présidence : Bertrand Binoche (Philosophie, Paris I)
14h15 : Johnson Kent Wright (Histoire, Arizona State University ) : « L'exception qui confirme la règle : l'Ecole de Cambridge et la France »
15h00 : Arnault Skornicki (Science politique, Paris X-Nanterre) : « Le moment néo-machiavélien dans l'économie politique des Lumières : de Forbonnais à Necker »
15h45 : Pause café
16h00 : Thomas Boccon-Gibod (Philosophie, Paris X-Nanterre): « De la volonté générale au service public : continuités et ruptures du républicanisme social français »
16h45 : Stéphanie Roza (Philosophie, Paris I) : « L'exercice de la souveraineté populaire, de Rousseau à Babeuf ».
17h30 : Discussion générale
Mots-clés
- républicanisme, égalité, Révolution française
Lieu
- Paris (75005) (17 rue de la Sorbonne (Université Paris I Panthéon-Sorbonne))
Dates
- vendredi 01 juin 2012
- samedi 02 juin 2012
Contact
- Stéphanie Roza
courriel : stephanieroza (at) yahoo [point] fr
dijous, 24 de novembre del 2011
Présentation de la Conspiration pour l'égalité, de Buonarroti par Florence GAUTHIER
Philippe BUONARROTI, La Conspiration pour l’égalité, dite de Babeuf, Bruxelles, 1828
par Florence Gauthier
Présentation du livre et de son auteur par Florence GAUTHIER, historienne à l’Université Paris 7-Denis Diderot.
Philippe Buonarroti naquit à Pise, en 1761, où il fit ses études. Dès sa jeunesse, il fut marqué par l’indépendance de l’île de Corse, qui s’était insurgée contre l’occupation génoise, depuis 1729, sous la direction politique de Paoli père. L’indépendance de la Corse et la Constitution républicaine et démocratique de Pascal Paoli fils, en 1755, fut un grand sujet de débats et d’enthousiasme à cette époque. Cependant en 1768, Gênes vendit, comme une vulgaire marchandise, la Corse au Roi de France qui la conquit manu militaril’année suivante. De nombreux patriotes corses cherchèrent des refuges et Pise fut l’un d’eux. Buonarroti fit partie de ces jeunes républicains qui s’enthousiasmèrent pour cette expérience, il rencontra des réfugiés corses et se lia d’amitié avec l’un d’eux, Christophe Salicetti, de quatre ans son aîné.
Dès le début de la Révolution en France, les Corses reprirent espoir de recouvrer leur liberté et, en août 1789, ils renversèrent le « despotisme militaire », réorganisèrent leurs communes démocratiques, leurs gardes nationales et se préparèrent aux élections de l’assemblée d’un département unique en Corse. En France, l’Assemblée constituante accepta ces prémices et autorisa les réfugiés corses à rentrer chez eux, sans excepter Pascal Paoli alors réfugié en Grande-Bretagne. Buonarroti arriva en Corse avec ses amis en décembre 1789 et fonda un journal, Giornale Patriottico di Corsica qui parut d’avril à novembre 1790.
Pendant son séjour en Corse, Buonarroti se trouva tiraillé entre son admiration pour Paoli et son amitié pour Salicetti, qui appartenait, comme les familles corses Arena ou Bonaparte, à la classe des collaborateurs privilégiés de la monarchie qui leur avait distribué, ou confirmé, l’appropriation privée de terres communales prises aux communautés villageoises.
Paoli rentra en Corse en 1790 et fut élu triomphalement président de l’Assemblée départementale. Il décida de restituer aux communes ces terres usurpées. Alors les familles privilégiées s’y opposèrent, dénoncèrent Paoli et cherchèrent à saboter sa politique, jusqu’à la rupture de juillet 1793 par laquelle les Corses reprirent leur indépendance, ce qui provoqua la fuite de ces familles privilégiées vers la France. Toutefois, l’indépendance de la Corse tourna court car Paoli fit appel aux Anglais, qui occupèrent l’île à nouveau et créèrent un Royaume anglo-corse : ce fut un échec pour la liberté corse !
Buonarroti, qui connaissait mal les réalités corses, s’était laissé conduire par son ami Salicetti. Il quitta la Corse pour la France, en janvier 1793, et la nouvelle Constitution de juin suivant lui permit de devenir citoyen français. Avait-il commencé à s’éloigner de Salicetti ? cette question demeure obscure [1].
On retrouve Buonarroti, sous la Convention thermidorienne, proche de Babeuf, puis acteur de la Conspiration pour l’égalité, dont il se fit l’historien, longtemps après les événements.
Réfugié à Genève puis à Bruxelles, il conserva des relations amicales avec de nombreux conventionnels français réfugiés, comme Prieur de la Marne, Barère, Vadier, même s’il ne partageait pas leurs opinions. Il se consacra à tisser des liens entre les divers mouvements révolutionnaires européens, condamnés à la clandestinité dans des sociétés secrètes comme la charbonnerie, les sociétés Aide-toi, les Amis du peuple, les Droits de l’homme et bien d’autres.
Buonarroti publia La Conspiration pour l’égalité, dite de Babeuf en 1828 à Bruxelles, livre dans lequel il offre un bilan critique de la Révolution française et des leçons qu’il jugeait utiles de transmettre aux amis de la liberté, à une époque où la chape de la répression écrasait l’Europe tout entière. Face à la restauration royaliste et catholique les courants d’opposition se distribuaient en monarchistes constitutionnels, comme le proposait La Fayette pour la France ; en saint-simoniens, qui rêvaient, avec une générosité proclamée, d’une industrialisation à capital privé toutefois, et offraient à un aréopage de techniciens savants le gouvernement du monde entier ; de « libéraux » prudents, qui souhaitaient protéger leur fortune à l’ombre d’une aristocratie distinguée par son costume sombre et un visage blêmi par l’abus du refoulé.
Pour sa part, Buonarroti décelait les dangers d’un progrès matériel devenu un déterminisme historique qui tuait la liberté humaine. Il constatait que la misère des classes pauvres s’amplifiait et que les conditions de vie du prolétariat étaient pires encore que celles des esclaves et des serfs : il prenait la défense du grand apport révolutionnaire de la souveraineté populaire, de la démocratie et des droits accompagnant nécessairement, à ses yeux, la dignité humaine.
Son livre lui ouvrit de nouveaux sillons. Il fut lu, traduit et accompagna les dernières années de son auteur qui mourut en 1837. Les mots « montagnard », « droit d’association », « niveleur », « droits politiques », « fraternité universelle » réapparurent dans les rues et les chansons populaires et irriguèrent des sociétés secrètes italiennes, françaises, belges.
En Grande-Bretagne, James Bronterre O’Brien traduisit la Conspiration pour l’égalité en 1836 et réédita lesDroits de l’homme de Thomas Paine. O’Brien, « le maître d’école du chartisme », entra en contact avec Buonarroti : la démocratie et les droits du prolétariat furent le ciment de leur entente et permit de renouer avec l’histoire des peuples en lutte contre l’expropriation capitaliste : le chartisme devint un mouvement ouvrier de masse en Grande-Bretagne, mena campagne pour une réforme électorale réellement démocratique et constitua un tournant dans l’histoire de ce pays. En témoignent aussi les honneurs de la calomnie par les défenseurs de la propriété privée exclusive, qui traitèrent ces sociétés secrètes d’illuminisme et d’irréalisme…
Ce fut à cette époque que Buonarroti se lia d’amitié avec Marc René Voyer d’Argenson (1771-1842), qui fut préfet en Belgique en 1809, mais démissionna car il refusait l’occupation. Penseur libre, il se mit au service des réformes sociales et sa rencontre avec Buonarroti et son livre, en 1830, firent de lui un socialiste, qui prit la défense du prolétariat et milita activement en faveur du droit d’association des ouvriers et de la grève générale comme moyens de transformation de la société. Buonarroti et Voyer d’Argenson furent inséparables, habitèrent ensemble et furent enterrés dans la même tombe [2].
L’extrait choisi ici ouvre le livre de Buonarroti et présente une synthèse de l’histoire de la Révolution française de 1789 au 9 thermidor an II-27 juillet 1794 qui déploie le caractère démocratique et populaire de cet événement, défiguré depuis en Terreur sanglante et en dictature d’apprentis sorciers pour certains, en « révolution bourgeoise » pour d’autres [3].
Albert Mathiez, le grand historien de cette grande révolution démocratique et sociale, a consacré, en 1927, un remarquable article à ce livre de Buonarroti qui mérite d’être rappelé et dont je cite le passage suivant :
| « Je ne connais pas de résumé plus impressionnant et plus vrai de l’histoire de la Révolution que les cinquante premières pages qui servent d’introduction à la Conspiration pour l’égalité. Buonarroti y expose avec une simplicité lucide admirable les raisons supérieures qui ont dirigé les événements. Avant que Karl Marx ait formulé la théorie de la lutte des classes, il va chercher dans l’antagonisme des groupes sociaux et dans le conflit des intérêts et aussi dans les éternelles passions humaines, l’explication dernière des crises multiples qui se sont succédé. Aucun historien, même Louis Blanc, n’a atteint à la précision et la profondeur de ses raccourcis lumineux [4]. » |
Le moment est venu de faire connaissance avec ces pages de Philippe Buonarroti.
[1] Les meilleures études sur la Corse au XVIIIe siècle demeurent celles de Jean DEFRANCESCHI,Recherches sur la nature et la répartition de la propriété foncière en Corse, de la fin de l’ancien régime jusqu’au milieu du XIXe siècle, Ajaccio, Editions Cyrnos, 1986 ; La Corse française, 30 novembre 1789-15 juin 1794, Paris, Société des Etudes Robespierristes, 1980 et La Corse et la Révolution française, Ajaccio, Editions Cyrnos, 1991. Voir aussi Pascal PAOLI, La Constitution de 1755, texte intégral traduit et annoté par Dorothy Carrington, Ajaccio, La Marge, 1996 ; Florence GAUTHIER, Triomphe et mort du droit naturel en révolution, 1789-1795-1802, Paris, PUF, 1992 qui intègre l’histoire de la Corse à celle de la Révolution française.
[2] Voir le beau travail d’Alessandro GALANTE GARRONE, Buonarroti et les révolutionnaires du XIXe siècle, (Turin, 1951) trad. de l’italien Paris, Champ Libre, 1975.
[3] La dernière offensive contre la Révolution française cumule les effets d’un pseudo-féminisme académique, qui veut voir dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, l’affirmation de la domination des « mâles » contre les « femelles », et ceux d’un postcolonialisme qui croit voir dans ce qu’il nomme « jacobinisme » : « la domination d’une couleur, d’une religion et d’un genre, un universalisme donc blanc, masculin et catholique »…, selon Esther BENBASSA, « La France en situation postcoloniale ? », n° spécial deMouvements, sept. 2011. Voir d’urgence la réponse de Marc BELISSA et Yannick BOSC sur le site revolution-francaise.net, « L’essence du jacobinisme : un universalisme blanc, masculin et catholique ? ».
[4] Albert MATHIEZ, « La politique de Robespierre et le 9 thermidor, expliqués par Buonarroti », Annales Révolutionnaires, 1910, rééd. dans Etudes sur Robespierre, Paris, Editions Sociales, 1973, pp. 251-280. Mathiez a publié dans cet article, pp. 266-278, un manuscrit de Buonarroti Bibliothèque nationale, Mss, f. fr. nouv. acq. 20804.
divendres, 27 de maig del 2011
Baboeuf i Buonarroti: del jacobinisme al comunisme

El proper DIMARTS 31 DE MAIG de 2011, a les 19 hores, al Casal Pere Quart de Sabadell, es desenvoluparà la QUINZENA I ÚLTIMA CONFERÈNCIA del cicle “Els orígens del futur. Elements de republicanisme”, organitzat per l'AssociacióSabadell per la República i l'Aliança Francesa, amb la col·laboració del Departament d'Història Moderna i Contemporània de la UAB.
Aquesta conferència serà pronunciada per JOAN TAFALLA, i es titula
Baboeuf i Buonarroti: del jacobinisme al comunisme
François-Noël Babeuf (1760-1791) fou un revolucionari francès partidari de la igualtat perfecta, conegut comoGracchus o Gracus en memoria del tribú del poble romà. Va ser un lluitador incansable, primer contra el feudalisme que els decrets del 4 d’agost de 1789 havien abolit solament sobre el paper, defensor de les causes dels pagesos pobres i de la classe “nombrosa i interessant dels jornalers” a la seva regió natal de la Picardie durant el primer període de la revolució.
Després de que la burgesia triomfés en thermidor de l’any II ( 26 de juliol de 1794), i després d’una transitòria desorientació, s’adonà del veritable rumb que adoptaven les coses. Babeuf es llençà a l’acció i tractà d’organitzar l'anomenada Conspiració dels Iguals. Un cop descoberta la conjura és detingut en 1796 junt a molts dels demòcrates, robespierristes, hebertistes i partidaris de la “igualtat perfecta”, com ell. En 1797 fou jutjat i guillotinat.
És un dels primers que uneixen la paraula democràciaal mot república. Les seves idees es van difondre a través del seu amic Filippo Buonarroti, que en 1828 publicà el seu llibre Conspiració per la Igualtat, dita de Babeuf. Fou a través d’aquest llibre que la vida i obra del demòcrata igualitari picard es va transmetre a les generacions que cap a 1840 fundaren els comunismes del segle XIX.
La conferencia pretén recordar les línies essencials del pensament de Babeuf i de Buonarroti, així com explorar els camins a través dels quals el seu pensament i obra es van transmetre a les generacions futures. Pretén també abordar alguns punts més controvertits durant el segle XX entorn de la seva figura.
JOAN TAFALLA és mestre de primària, historiador, i professor associat del Departament d’Història Moderna i Contemporània de la UAB. Elabora un atesi versa sobre la figura d’un diputat de la Convenció nacional francesa, el jacobí Jacques-Michel Coupé de l’Oise.
Ingressà al PSUC en 1971. Membre fundador de les CCOO d’ensenyament entre els mestres de primària. Fundador del PCC, en fou membre del seu secretariat, Comité Executiu i Central fins la seva dimissió. Fou regidor de Badia del Vallès entre 1994 i 2003. També dirigí el semanari Avant entre 1982 i 1990. És compilador i editor dels llibres Les raons del socialisme(1991), Socialización, democracia, autogestión (2004),Miradas sobre la precariedad. Ha publicat articles a les revistes Avant, Realitat, Arrahona, HMC, El Viejo Topo, Viento Sur, Espai Marx i Historia de National Geographic. És animador de la biblioteca digital “Els arbres de Farenheit” http://www.elsarbresdefahrenheit.net/ca/index.php . Actualment és membre de l’associació cultural Espai Marxhttp://www.espai-marx.net/es i del secretariat de Sabadell per la República.

El proper DIMARTS 31 DE MAIG de 2011, a les 19 hores, al Casal Pere Quart de Sabadell, es desenvoluparà la QUINZENA I ÚLTIMA CONFERÈNCIA del cicle “Els orígens del futur. Elements de republicanisme”, organitzat per l'AssociacióSabadell per la República i l'Aliança Francesa, amb la col·laboració del Departament d'Història Moderna i Contemporània de la UAB.
Aquesta conferència serà pronunciada per JOAN TAFALLA, i es titula
Baboeuf i Buonarroti: del jacobinisme al comunisme
François-Noël Babeuf (1760-1791) fou un revolucionari francès partidari de la igualtat perfecta, conegut comoGracchus o Gracus en memoria del tribú del poble romà. Va ser un lluitador incansable, primer contra el feudalisme que els decrets del 4 d’agost de 1789 havien abolit solament sobre el paper, defensor de les causes dels pagesos pobres i de la classe “nombrosa i interessant dels jornalers” a la seva regió natal de la Picardie durant el primer període de la revolució.
Després de que la burgesia triomfés en thermidor de l’any II ( 26 de juliol de 1794), i després d’una transitòria desorientació, s’adonà del veritable rumb que adoptaven les coses. Babeuf es llençà a l’acció i tractà d’organitzar l'anomenada Conspiració dels Iguals. Un cop descoberta la conjura és detingut en 1796 junt a molts dels demòcrates, robespierristes, hebertistes i partidaris de la “igualtat perfecta”, com ell. En 1797 fou jutjat i guillotinat.
És un dels primers que uneixen la paraula democràciaal mot república. Les seves idees es van difondre a través del seu amic Filippo Buonarroti, que en 1828 publicà el seu llibre Conspiració per la Igualtat, dita de Babeuf. Fou a través d’aquest llibre que la vida i obra del demòcrata igualitari picard es va transmetre a les generacions que cap a 1840 fundaren els comunismes del segle XIX.
La conferencia pretén recordar les línies essencials del pensament de Babeuf i de Buonarroti, així com explorar els camins a través dels quals el seu pensament i obra es van transmetre a les generacions futures. Pretén també abordar alguns punts més controvertits durant el segle XX entorn de la seva figura.
JOAN TAFALLA és mestre de primària, historiador, i professor associat del Departament d’Història Moderna i Contemporània de la UAB. Elabora un atesi versa sobre la figura d’un diputat de la Convenció nacional francesa, el jacobí Jacques-Michel Coupé de l’Oise.
Ingressà al PSUC en 1971. Membre fundador de les CCOO d’ensenyament entre els mestres de primària. Fundador del PCC, en fou membre del seu secretariat, Comité Executiu i Central fins la seva dimissió. Fou regidor de Badia del Vallès entre 1994 i 2003. També dirigí el semanari Avant entre 1982 i 1990. És compilador i editor dels llibres Les raons del socialisme(1991), Socialización, democracia, autogestión (2004),Miradas sobre la precariedad. Ha publicat articles a les revistes Avant, Realitat, Arrahona, HMC, El Viejo Topo, Viento Sur, Espai Marx i Historia de National Geographic. És animador de la biblioteca digital “Els arbres de Farenheit” http://www.



